29/03/2005

Stabilisation

- Donc un nouveau pape va être appelé à régner ?
- Oui, répondit Caroline Durocher à Charles. C'est le sens même de la vie. D'ailleurs, Henri revient le premier avril de la pêche.
- Encore un faux comme bac ?
- Non, non, il ne semble pas, il a dit lors d'un interview sur AB3 qu'il se languissait de nous retrouver.
- Ah bon, alors... vive Henri ?
- Oui, il est vivant, il est en route, il suit bison fûté, il arrive.

07:23 Écrit par Xian | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

23/03/2005

La puissante BMW (voiture de fonction) roule en ayant l'air

La puissante BMW (voiture de fonction) roule en ayant l'air de ce qu'elle est ... une allemande irrespectueuse des règlements...
Au volant, Solange démontre qu'elle a des attouts cachés.
Henri sifflotte...
Il pense que lorsque l'Aurore naviguait bonne brise vers l'aérolithe, un gouvernement censeur a demandé à l'ami Georges de remplacer un certain Blumenstein par un Gaspard moins ciblé.
Henri se dit qu'il aimerait faire le même pied de nez à un certain Blockstein.
Tiens, si je téléphonais à Dieudonné ?
 
 
Les pneus crissent.
 
Pourquoi s'arrête-t-elle sur ce parking ?

06:02 Écrit par Xian | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

22/03/2005

La chasse aux oeufs a commencé.

René est arrivé à Aubenas.
Henri et Solange ont quitté Niederbronn.
Céline sort de Paris par l'A6.
Richard roule entre Montréal et Saint Joseph.
 
Henri Sim fouille les poubelles.
Henri Belle écrit la suite du Rendez-vous.
 
La chasse aux oeufs a commencé.
 

07:24 Écrit par Xian | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/03/2005

Sur la route d'Aubenas

 

C’est par le nombre de personnages secondaires que le poète roumain a été sinon séduit, du moins perturbé.

Aucune raison pour que l’histoire s’embrouille.

 

Sur la route d’Aubenas, René pense à Karine, à Grisouille, à Romane, à Florence tandis que Solange vautrée sur la terrasse du Grand Hôtel de Niederbronn, dans le parc régional des Vosges du Nord, 60 chambres, 2 courts de tennis capte le soleil en reluquant l’entrée du Casino et ses salles de jeux.

 

Solange rêve à des montagnes de flouze, une vie de star, une Rolls et des larbins qui vous lèchent la chatte pour quelques centimes.

Céline se demande ce que fait Henri et ...

Henri se dit que la vie c’est comme une canette de bière, quand c’est tiède c’est pas la peine de chercher des bulles.

 

Décidément j’ai grand soif. Ajoute-t-il en son soi-même, nu sur le balcon, ce qui vaut mieux que saoul à Toulouse.

 ...

 

René roule sur l’autoroute du soleil, l’autoroute rigolo qui passe entre Marche en Famenne et Neufchâteau de la ferme des sanglochons, est-ce la proximité des groins qui le fait penser à Karine, Karine ...

La tête de Florence quand elle a ouvert sa porte et vu, moi, le Johnny Weissmüller avec les yeux X-XXL. Viva Zantas et autres nectars des dieux, donne du rhum à ton homme. L'état de la culotte-coton de la Karine ça s'arrose : champagne à gogo, faut qu'ça mousse !

Faits comme des rats, René !

Ouais. On s’en fout ! On baise à tire l’haricot.

Viva et Viva ch'ai pas quoi !!!

 

La sanglochonne affalée sur le parqué ciré gigote comme un cafard en déblatant des psyco-kwak.

On prend un méga verre et on renverse satanique tout ce qui traîne dans le bar des vieux de Florence : Téquila, Sandeman, 51, Mort Subite, Mandarine Napoléon. On shake baby shake de la mort et on avale cul sec !

Salopards s’écrie Florence en se craquant à mort. Reste plus qu'à comater vers l'aube, imaginer Grisouille et Groucho, Romane et Dave, planifiant leur sortie des lieux pour rejoindre une autre party, des trois en un, la mode des jeans troués et les poinçons dans les oreilles.

On rebaise dans la tête du René qui n’a pas vu le radar fixe signalé par Touring secours, flash, clashbol, Aubenas, je les baiserai toutes ! On me veut, on va m’avoir ! Je ne suis pas le roi René pour rien.

Bruno, Karine, les 2 qu'en font plus qu'un, schématisent une partie de baise qui approche, et hop on s'embroche !

Où sont les cadavres de Tuborg, les bouchons de champ', des verres collants, une chanson du Perret qui suinte et des rocks qui se traîne, allô maman bobo, j’ai un boulot !

Au péage, René crie à la gueuse : J’ai un boulot !

 

 

 


08:09 Écrit par Xian | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/03/2005

Printemps

Des garçons et des filles en shorts filent vers le canotage, des saveurs d’acacias et d’épicéas se mélèzent, l’air frigorifique d’hier devient libanais, c’est le printemps, Pierrot revient avec son truc qui monte dans les calcifs et qui fit la joie des générations précédentes. Les cloches sonnent car Pâques est proche, les Grecs vont décerveler l’agneau et Pascal bêche son jardin.

Henri touche la fente de Solange pour un complément de baisage, saveur du renouveau annuel auquel personne n’est sensé échapper.

 

René ouvre l’enveloppe, miracle et déception : c’est un engagement.

Pour le siège de Aubenas.

Va-t-il annoncer à Florence que le déménagement est nécessaire ?

 


09:08 Écrit par Xian | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/03/2005

Réveil

 

Erreur et condamnation le Why not n’est plus ce qu’il était.

 

La rue derrière, les trente-deux candidats devant et même un vieux, l’annonce précisait trente ans max, celui-là devait en avoir soixante, ou alors des masses de kif l’avaient ravagé.

 

Le candidat à un job temporaire élastique provisoirement préparateur à une fructueuse carrière subit quelques chocs dans les jours qui suivirent et faillit demander l’assistance de l’authentique psychopathe de service de l’Anpem pour l’aider à reprendre pied dans la vie active : lever le matin vers huit heures, coup d’œil dynamique vers la fenêtre occultée, écoute du glouteur qui laisse passer le jus de caféine nécessaire à la vie, rapide regard vers l’informe prélassée sous la couette, enfilade de chaussettes, descendre de la mezzanine vers le plateau urbain, clac, radio matin vous annonce que :

 

UN ANCIEN OFFICIER DES SERVICES SECRETS FRANÇAIS RÉVÈLE LES PLANS DES USA ET DE L'OTAN VISANT À SOUTENIR LES TERRORISTES ISLAMIQUES DANS LES BALKANS.

Le public serbe a découvert l'existence du Colonel Pierre-Henri B, 53 ans, officier des services de renseignement français qui travaillait au QG de l'OTAN à Bruxelles, à l'occasion de l'affaire ...

 

Le reste à l’avenant et pas de nouvelles concernant la SSMJ... encore que ah ! si, sur Ondes précoces et Radio Télévision Libre ( 50 ème anniversaire ), un entrefilet entre Patrick Sabatier et Nolwenn Leroy : « Les délégués de la GCT (Grosse trouille au cul) n’ayant pas trouvé de pavés (les rues et les cours sont maintenant en béton écologique) ont pillé le couvoir de Monsieur Bongreint, éleveur de poules slaves, et utilisant les œufs frais de la production ont attaqué le bureau présidentiel de l’autre syndicat actif, lequel déléguant un mandataire volontairement désigné s’est exclamé : No Passaran ! Comme en quatorze, le Champignacien héroïque stoppera l’invasion devant le feu rouge de la liberté.

 

A huit heures trente, le facteur local de passage prévu ministériellement à sept heures déposa dans la boîte à lettres de René une convocation chez le médecin conseil et deux documents importants de Yves Rocher concernant le nouveau parfum pour sourde oreille et une offre spéciale pour six bulles gratuites dans le nouveau jacuzzi.

 

René ouvrit l’armoire frigorifique, en tira un petit pot de liquide blanc crémeux duquel on avait retiré industriellement le côté négatif et rajouté des qualités essentielles vitaminiques et actives directement sur l’euro-dollar.

 

 

À des années lumières de là, Henri se tourne, influencé par un courant d’air.

« Viens à Niederbronn, tu verras, l’air est pur et elle est savoureuse, pétillante, blonde. »

Le premier soir Henri saisit que Jérôme parlait de la choucroute qui comme on le sait est la nourriture de base de la région, on ne naît pas ailleurs, certains mangent du riz, d’autres du mil, ici, on découpe les choux et on les arrose de vin blanc. Ce n’est pas plus mauvais que des termites cuits à l’eau de palmier ou de lichens jaunes au saindoux de yak.

 

Comme Henri est, bien malgré lui – éducation judéo-confessionnale et sentiments exacerbés de culpabilité post coloniale, respectueux des usages, il téléphona à Solange, la nouvelle secrétaire pour lui dire de le rejoindre au séminaire.

Solange remisa ses moutards chez un ex, confia l’entretien de sa gazinière à une voisine et vint dormir au creux du lit moelleux après avoir vidé de concert Riesling et autre Traminner...

 

Henri se redresse, il s’appuie contre l’oreiller, la zapette est à portée de main, juste sous le sein gauche de Solange, épanouie, Henri caresse les deux, la lucarne locale scintille de mille feux, demain, on saura tout sur la perspective général de Gaulle, sur l’association du Droit au travail ( encore des fous, pensa Henri !) et zut alors, encore de la pub : Se détendre, se ressourcer, s'évader du quotidien : c'est possible à Niederbronn-les-Bains !

 

Henri est parfaitement en accord avec les édiles communaux, il se détend, se retend, se tourne sur le flanc, se coule le long de Solange, se ressource, boit à la source, s’évade du quotidien.

 


05:42 Écrit par Xian | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/03/2005

Paparazzo de service, flash...

Cent jours de grève à l'Usine.
Le big cheaf viendra-t-il en personne ?
Quant à Henri... on dit qu'il s'évapore avec une dulcinée à Niederbronn.
C'est pas un nom de village chrétien ça....
Le quinze mars serait-il une date clé ?

15:48 Écrit par Xian | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |